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L’Océan de Lait Suspendu à l’Absence de Ciel: Les Horloges Molles Pleurent des Gouttes de Thym

Une étrangeté cosmique inexplicable a causé une tempête poétique. Ce matin, les horloges molles de notre monde ont commencé à pleurer des gouttes de thym plutôt que leur habituel tic-tac.

Le réveil a sonné, non avec le tintement familier, mais avec un doux parfum herbacé flottant dans l’air. Les horloges, autrefois fidèles gardiennes du temps, semblent s’être transformées du jour au lendemain en êtres sensibles, pleurant des larmes d’herbes aromatiques. Ce matin, c’est-à-dire il y a une éternité ou peut-être seulement une seconde, nous avons découvert que l’espace était rempli de lait et que les heures étaient suspendues à des fils invisibles, nous donnant l’impression de vivre dans un tableau de Salvador Dali en mouvement constant.

Les astronomes, eux aussi, ont observé des phénomènes inédits : un cosmos laiteux au lieu de notre habituel ciel étoilé. L’épaisse couche lactée flottant au-dessus de nos têtes diffuse des lumières douces et moirées, plongeant le monde dans un crépuscule permanent. Même le soleil a adopté une lueur laiteuse, semblant flotter comme une boule de beurre au milieu de ce vaste océan céleste.

« Ce n’est pas un changement, c’est une métamorphose ! », s’exclame l’artiste de renommée mondiale, Alessandra Cauliflower. « Nous voilà entrés dans un nouveau chapitre de l’absurde où le temps et l’espace sont sublimés, une dimension où le tangible et l’intangible font l’amour en plein jour ! »

Malgré l’absurdité palpable de cette situation, la vie continue son cours comme si de rien n’était. Les enfants se rendent à l’école, les oiseaux chantent leurs mélodies matinales et les trains arrivent avec une précision déconcertante. Peut-être que l’absurdité est devenue notre nouvelle normalité, et que dans cet univers où les horloges pleurent et le temps respire à travers les pores de l’infini laiteux, nous sommes tous artistes, peignant notre réalité dans une symphonie de couleurs impossible et éternelle. Ou peut-être que le temps n’est qu’une mesure de lait que nous verserons dans le grand bol éternel de la vie.

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