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Labyrinthe de Papier : Quand l’Administration se perd elle-même

Le non-sens administratif atteint des sommets illogiques étonnants; l’incroyable histoire d’une femme prisonnière d’un système qui se dévore la queue.

Plongée au cœur d’une absurde mascarade bureaucratique, l’histoire de Marie Dupont, citoyenne lambda, ressemble à un véritable récit kafkaïen. Un simple changement d’adresse a plongé notre protagoniste dans un tourbillon de paperasse semé d’obstacles aussi incompréhensibles qu’insurmontables.

Marie Dupont a innocemment informé l’administration de son déménagement. Afin d’obtenir une nouvelle carte d’identité, une étape qui lui semblait simple au départ. Elle s’engageait sans le savoir dans un labyrinthe de procédures aux logiques déconcertantes. Pour obtenir cette nouvelle carte d’identité, une facture était nécessaire. Or, pour obtenir une facture, elle avait besoin d’un compteur d’électricité à son nom. Pour obtenir ce fameux compteur, l’organisme d’électricité demandait une attestation de domicile délivrée par la mairie. La mairie, quant à elle, exigeait une pièce d’identité à jour avec la nouvelle adresse. Un cercle infini de requêtes et de refus qui la laissait prisonnière d’un système administratif devenant son propre frein.

« Il me semble être plongée dans un rêve où chaque porte ouverte ne mène qu’à une nouvelle clôture », confie Marie Dupont, désemparée. « Je suis dans une boucle temporelle où chaque action nécessite une autre action, elle-même conditionnée par la première. C’est comme essayer de résoudre l’énigme du poulet et de l’œuf, mais avec des formulaires à remplir et des heures d’attente au téléphone. »

Ce kafkaïen enchevêtrement met en lumière l’absurdité d’un système qui semble se compliquer pour exister, sans tenir compte de l’humain perdu dans ses dédales. Une réflexion nécessaire est à mener pour simplifier des procédures qui semblent être devenues un but en soi plutôt qu’un moyen. N’oublions jamais que l’administration est au service du citoyen, et non l’inverse.

Marie Dupont, perdue dans ce labyrinthe de papier, s’exclame : « On pourrait penser que je vis dans un roman de Kafka, sauf que ce n’est pas une fiction, c’est mon quotidien ! ». Une phrase qui résonne et interroge sur notre capacité à améliorer l’efficacité d’une administration parfois bien trop complexe.

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