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Anomalies Bureaucratiques : Un Citoyen Reçoit une Amende pour un Cheval Invisible!

Les absurdités administratives atteignent un nouveau sommet, à la « Kafka », avec un homme sanctionné pour la non-conformité d’un cheval inexistant.

L’amoureux de la paperasse aurait trouvé un certain charme à la gestion de l’administropôle de notre ville ce mois-ci. Une situation kafkaïenne s’est produite lorsque M. Dupont, un citoyen sans histoire, a reçu une amende pour avoir laissé son cheval « invisible » hors zone légale de pâturage. Bien sûr, M. Dupont ne possède ni cheval, ni prairie, ni même les moindres mètres carrés de verdure permettant d’accueillir un quelconque animal de compagnie.

M. Dupont, qui vit en appartement au cinquième étage d’un immeuble de la ville et dont la plus grande proximité avec un cheval se limite à sa collection de timbres de la poste, est resté abasourdi en recevant ladite amende. L’infraction mentionnée était « Détention d’un cheval sans licence appropriée et hors des zones de pâturage agréées, avec un équidé non identifié par la base de données de la municipalité ».

« J’ai cru à une blague, un canular, quelque chose d’absurde. Puis, j’ai réalisé que l’administration était sérieuse. Un cheval, moi ? Ils ne se sont pas trompés de personne? » s’insurgeait M. Dupont lorsqu’il a partagé sa mésaventure. « J’habite un appartement de 50 mètres carrés, où voulez-vous que je cache un cheval ? Dans ma baignoire ? »

Lorsqu’il a tenté de contester l’amende, le service public lui a demandé de fournir un certificat de non possession de cheval, un document inexistant, bien évidemment. « Ce n’est pas parce qu’on ne voit pas le cheval qu’il n’est pas là. Après tout, c’est peut-être un cheval invisible, » a déclaré un représentant de l’administration avec un sérieux déconcertant.

« C’est du surréalisme pur », a résumé M. Dupont, « On est dans un roman de Kafka : Je suis piégé par une administration qui ne comprend pas qu’elle se trompe. J’ai l’impression d’être dans une dystopie où les chevaux invisibles sont une réalité reconnue et réglementée. »

Aujourd’hui, le citadin est en attente d’une réponse à sa contestation. Pendant ce temps, l’amende court toujours et les absurdités bureaucratiques se révèlent un peu plus chaque jour.

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