Des chutes de pigeons non-fatal, des brosses à dents récalcitrantes : pour son centième anniversaire, notre doyen local échappe encore une fois à la mort!
Dans la petite bourgade de Chien-qui-aboie, Ernest, notre doyen national, célèbre aujourd’hui ses cent ans, malgré une série d’incidents qui auraient pu lui coûter la peau des fesses. Il semblerait que la Mort elle-même ait décidé de prendre un jour de congé ou, plus probablement, d’entamer une longue grève.
Ernest, un ancien légionnaire, qui a combattu dans deux guerres mondiales, survécu à la grippe espagnole et à un nombre incalculable d’accidents domestiques, fête aujourd’hui son centième anniversaire. « J’ai dû me tromper de calendrier », proclame-t-il avec un rire grinçant. Il a passé la journée à éviter les obstacles de la vie quotidienne, y compris les crottes de pigeons qui tombaient du ciel comme des boulettes de feu, et une brosse à dents qui a décidé de s’émanciper de son propriétaire en lui grattant la langue jusqu’au sang.
« La mort doit être en vacances, parce que je suis sûr qu’on avait rendez-vous », plaisante-t-il, en épluchant une pomme avec un couteau qui a l’air plus dangereux que toute une armée de sauterelles. Les lames de rasoir semblent se détourner de sa peau comme des moustiques effrayés par un bon répulsif, et même les escaliers dangereusement glissants ne semblent pas vouloir lui faire un croche-pied.
Alors que nous tentons désespérément de comprendre comment il a réussi à échapper à la fin inévitable, Ernest partage ses secrets de longévité : « Il suffit de tenir la mort à distance avec un bon whisky et une blague de mauvais goût », raconte-t-il avec un sourire narquois. Alors, que la Mort prenne une année sabbatique ou qu’elle soit tout simplement terrifiée par la détermination d’Ernest, une chose est sûre : à Chien-qui-aboie, le vieil adage « L’âge n’est qu’un nombre » n’a jamais été aussi vrai.








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