Au début, on dirait un scénario de film d’épouvante, mais la Havane vit bel et bien sous la menace des gastéropodes aériens.
La journée avait commencé comme une autre dans la bouillonnante capitale cubaine. Mais, alors que le soleil se couchait lentement dans le ciel pourpre, une onde de choc s’est abattue sur la Havane. Des nuées de limaces ailées, communément appelées « Chupacabras » en l’absence de tout lien plausible avec la bestiole folklorique hispanique, descendaient du ciel dans une danse gracieuse et déroutante.
« Il y avait des limaces partout, dans les rues, sur les toits, même à l’intérieur des maisons », raconte un témoin encore sous le choc, « leurs ailes bruissaient comme des feuilles d’automne emportées par le vent. C’était effrayant ! ». Alors, les habitants de la Havane ont fait ce que tout être humain sensé aurait fait dans une telle situation : ils ont sorti du sel.
« J’ai toujours une poignée de sel dans ma poche, au cas où », confirme Maria Esperanza, une habitante locale. « Nous avons fièrement défendu notre ville contre ces mollusques volants ».
L’événement a déclenché une vague de solidarité sans précédent dans la population. « La Havane n’est plus simplement une ville, c’est devenu un symbole de résistance contre l’invasion de limaces volantes », affirme Enrique Sanchez, spécialiste autoproclamé des Chupacabras.
Par ailleurs, le Pr. Jorge Fernandez, qui ne cesse de répéter qu’il n’est pas biologiste mais professeur de littérature latino-américaine, a déclaré : « Ce n’est pas la première fois que nous assistons à une invasion de limaces volantes. Ces créatures sont fascinantes, surtout avec un verre de rhum à la main ». Un point de vue qui semble être partagé par la majorité des habitants de la Havane.
En dépit de l’absurdité de la situation, les habitants de la Havane continuent de faire preuve de résilience et de bravoure face à l’adversité. En attendant, le reste du monde observe avec incrédulité ce curieux phénomène, se demandant s’il ne serait pas préférable de commencer à stocker du sel… juste au cas où.








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