Au début, l’incident semblait banal, un simple tronc d’arbre tombé dans un jardin, mais aujourd’hui, le vieux chêne de Jean-Baptiste est au centre d’une véritable saga locale.
L’équilibre bucolique du petit village de La Troncherie a été fortement ébranlé hier lorsque le vieux chêne de Jean-Baptiste s’est soudainement effondré dans le jardin voisin. Le jardin, appartenant à monsieur Dupont, un retraité tranquille, a vu ses carottes, salades et fraisiers précieusement cultivés disparaître sous le bois robuste. Ce qui au début était un incident mineur est rapidement devenu une véritable affaire de village, divisant les habitants en deux camps.
Jean-Baptiste, connu pour son amour des arbres et son attachement particulier à ce chêne centenaire, est dévasté. « C’est un désastre ! Ce n’est pas seulement mon chêne qui est tombé, c’est toute une histoire familiale qui s’est effondrée », déplore-t-il. Dupont, moins lyrique, est tout aussi meurtri : « Mes légumes, ce sont des heures de travail. Il va devoir payer pour ça ! »
La mairie, qui tente de faire retomber la tension, a organisé une réunion de conciliation. Hélas, loin de calmer les esprits, elle a exacerbé les tensions. « C’est la faute de Jean-Baptiste ! », s’écrie madame Pichot, prenant le parti de Dupont. Dans le camp opposé, les partisans de Jean-Baptiste ne comptent pas se laisser faire. « Le vieux chêne était un symbole pour notre village. Il devrait recevoir une indemnisation et non l’inverse ! », argumente Gérard, fervent défenseur des arbres.
En attendant que cette histoire trouve une issue, le village vit au rythme de cette querelle, et même le curé, d’habitude si discret, a été aperçu en train de choisir son camp, au risque de troubler encore un peu plus cette petite communauté rurale.








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