Le dernier phénomène à la mode chez les radicaux végétariens: mettre les carnivores à leur menu. En plein scandale de l’élevage intensif, une révolte culinaire aussi sanglante qu’ironique.
Il était une fois, dans un coin tranquille de l’Amérique profonde, un groupe de végétariens las de la barbarie de l’élevage intensif. Certains optaient pour la militance douce, d’autres se jetaient dans la guérilla urbaine. Mais pour une poignée d’entre eux, au bout de leur patience, les choses ont pris une tournure…pour le moins inhabituelle.
La philosophie de ce groupe était simple : « Si les carnivores ne peuvent pas comprendre la souffrance qu’ils infligent par leurs choix alimentaires, alors nous devons leur donner un avant-goût de leur propre médecine. » Et par « avant-goût », ils entendaient littéralement « goûter » les carnivores.
« Je ne suis pas un monstre, » a déclaré Fanny Lentille, autoproclamée cheffe du groupe, lors d’une interview exclusive. « Je veux juste que les gens comprennent ce que ça fait d’être sur le menu. Mon régime alimentaire est une forme d’activisme, une façon de lutter pour la dignité des animaux. »
Et peu à peu, un mouvement a commencé à se former. Les réseaux sociaux se sont enflammés de débats houleux sur le sujet. Des partisans d’un bout à l’autre du spectre végétarien ont commencé à participer à ce que certains appellent « la revanche des carnivores ».
Pourtant, comme le souligne Hector Bacon, leader de la contre-rébellion de la viande, « Manger des humains pour protester contre la consommation de viande, c’est comme brûler une maison pour protester contre les incendies. C’est complètement absurde! »
La police est toujours à la recherche de Fanny Lentille et de tout autre membre de ce groupe radical. En attendant, le débat fait rage, et le monde attend de voir quel sera le prochain cours de ce menu macabre.








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