Appuyez sur “Entrée” pour passer au contenu

Panique à l’aube: la Tour Eiffel a filé à la plage, laissant Paris en sandales.

Des témoins jurent l’avoir vue acheter de la crème solaire et un parasol taille gratte-ciel.

EXCLUSIF — La Tour Eiffel s’offre un week-end à la mer !

Au lever du soleil, des joggeurs médusés ont découvert un Champ-de-Mars orphelin: la célèbre Dame de fer aurait déplié ses arches, secoué ses boulons et pris la poudre d’escampette pendant la nuit. Sur l’herbe, ne restaient que quelques vis égarées, une traînée de sable humide et un fort parfum de monoï. Les pigeons, effarouchés, tournoyaient autour d’un vide monumental en l’accusant, selon nos sources, de “désertion touristique”.

Selon un contrôleur de la ligne N, une “grande dame tout en fer forgé” aurait composté un billet pour la Bretagne avant de réclamer un siège côté hublot. “Elle a bipé toute seule au portique, puis m’a demandé si les marées étaient incluses dans le prix”, jure Marcel P., encore pâle. À Saint-Malo, un maître-nageur assure l’avoir vue étendre une serviette XXL, planter un parasol de secours et se tartiner d’indice 50 au sommet “pour éviter de rouiller de la tête”.

Des experts en architecture sentimentale penchent pour un burn-out touristique: sept millions de selfies par an, ça use la charnière. D’autres évoquent une vieille jalousie envers les phares bretons ou un besoin urgent d’iode pour ses rivets. “Elle a quand même 135 ans, il faut l’hydrater”, susurre une spécialiste en monuments capricieux, en repliant son mètre ruban d’un air grave.

À Paris, on s’organise: des aimants géants ont été disposés près de la Seine et un banquet de réconciliation — 3 000 crêpes et un seau de boulons caramélisés — l’attend au Trocadéro. “Revenez, on vous a ciré les escaliers !”, supplie un vendeur de cartes postales, déjà en rupture d’horizon. D’après une source marinière, la capitale pourrait retrouver sa silhouette… dès que la marée aura rendu la serviette.

Soyez le premier a laisser un commentaire

Laisser un commentaire