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La Tour Eiffel claque la ferraille: cap sur les vagues sans préavis

Au petit matin, l’icône parisienne a quitté son socle “pour se dégourdir les poutrelles” et a filé vers l’Atlantique.
Commerçants médusés et touristes en apnée: sans repère de métal, la capitale réapprend à lever les yeux ailleurs.

Des témoins affirment avoir vu la Dame de fer se lever avec un soupir de boulons, traverser le pont d’Iéna en pas chassés, puis prendre l’A10 “comme tout le monde, sauf qu’elle ne paye pas le péage”. Sur le Champ-de-Mars, des traces de rouille chaude et un panonceau griffonné “Ne pas arroser, je reviens bronzée” laissent supposer un départ improvisé mais assumé.

Architectes et métallurgistes peinent à expliquer l’évasion. Certains évoquent une surcharge chronique de selfies, d’autres un besoin irrépressible de sel marin pour traiter la fatigue du métal. “Je ne suis pas qu’une antenne à sunsets. J’exige des marées, des goélands et un parasol taille XXL,” aurait clignoté l’édifice en Morse avant de se fondre dans l’horizon, selon un loueur de trottinettes qui prétend avoir “lu sur ses LED comme dans un livre ouvert”.

Paris s’organise tant bien que mal. Les applications de navigation bouclent en recalcul permanent, les demandes en mariage se déplacent en urgence sous des lampadaires charismatiques, et une silhouette de remplacement en carton plume géant a été dressée, penchée “pour faire artistique”. Les restaurateurs alentours, eux, jurent fidélité à leur muse métallique: “Reviens avant le service du soir, on t’a gardé ta table au zinc,” promet une brasserie qui rebaptise au passage son plat du jour en “Fish & Fer”.

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