Vu par des touristes médusés, le célèbre sourire a traversé la salle à petits pas feutrés, laissant un vide rectangulaire sur le mur.
Repérée plus tard dans une boulangerie du Ier, la star renaissante aurait demandé “le croissant le plus discret, s’il vous plaît”.
Panique maîtrisée au Louvre ce matin: la Joconde a décroché son propre cadre à 7 h 42 précises, a jeté un dernier regard à la foule, puis a quitté la salle comme si de rien n’était. Sur les images de sécurité, on la voit vérifier son reflet dans une vitrine de cartes postales avant de filer, l’air de dire “on se connaît, non?”. Selon une source proche du vernis, elle n’aurait pris qu’un seul couloir, “le plus lumineux, évidemment”.
Quelques rues plus loin, la boulangère de la rue du Coq-Calme raconte la scène comme un rêve au beurre. “Elle est entrée, très polie, et m’a dit: ‘Je souris depuis 500 ans, j’ai bien le droit à un feuilleté.’” Puis, tournée vers les clients ébahis, elle aurait lancé: “Ne vous inquiétez pas, je ne mords pas, je croque.” Avant de payer, la peinture la plus gardée du monde aurait même exigé un sachet opaque “pour ne pas attirer les flashs”.
Au musée, c’est la bousculade des experts. Un conservateur affirme que “le bois du panneau a dû entendre l’appel de la brioche”, tandis qu’une restauratrice évoque une “migration saisonnière des huiles vers les matières grasses”. Notre spécialiste maison de l’art qui marche tout seul assure que la Joconde “a des jambes de fond: on voit bien, à la composition, qu’elle cache des mollets”.
Vers 11 h 03, la fugitive, croissant consommé, aurait tranquillement regagné son cadre en remettant un petit mot sur le mur: “Merci de ne pas toucher, j’ai les doigts beurrés.” “Je n’ai rien vu, rien entendu, juste senti une odeur de viennoiserie passer,” prétend un vigile, avant d’ajouter, la main sur le cœur: “C’est la première fois qu’une œuvre me demande un café allongé.”









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